Affichage des articles dont le libellé est comédie dramatique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est comédie dramatique. Afficher tous les articles

mardi 11 juin 2019

Mai 2019 en films !

C'était les vacances en mai, l'occasion de se faire quelques toiles très agréables ! Voyons ce bilan.


Au ciné en mai

* Le plus confidentiel
Coming out
Je suis tombée par hasard sur cette production à la distribution encore confidentielle, mais qui j'espère va prendre de l'ampleur en cette quinzaine des fiertés. C'est un film témoignage très touchant qui, comme son nom l'indique, traite du coming out. Sa particularité ? Ce sont des vidéos ou bandes audio réelles, repérées sur internet par le réalisateur et montées pour en faire ce film touchant. Soutien, réactions stéréotypées, rejet... toute la palette est représentée. A voir.


* Almodovar...
Douleur et gloire
Un film très contemplatif, très... Almodovar. Avec un soupçon de mauvaise foi, j'ai demandé en sortant de la séance de quoi parlait le film. En réalité, c'est assez bien fait. Les relations humaines, toujours, sont au centre de l'oeuvre du réalisateur. La drogue. La solitude. La descente aux enfers. L'influence du vécu sur la création. Y a pas à dire, ça sonne comme une belle mise en abîme d'un (du ?) réalisateur.

* On va vous décortiquer ! On est...
Les crevettes pailletées
Une comédie familiale très drôle, en témoignent les nombreux rires dans la salle comble d'adultes et d'enfants. Chaque personnage a son histoire, ses parts d'ombre et de lumière. Ici, on utilise les clichés pour s'en moquer allègrement, et ça fonctionne bien. Beaucoup d'émotions, aussi. Et un message : la haine vient souvent du fait que l'on connait mal ce contre quoi elle est dirigée...




* Les petits mouchoirs, 10 ans après
Nous finirons ensemble

J'avais adoré le premier opus, j'en parlais d'ailleurs dans le bilan du mois dernier. Cette suite a été parfaitement à la hauteur de mes attentes ! Entre rires et larmes, comme le premier. Les personnages ont évolué, en bien ou en mal, et conservent des liens très forts malgré les différends qui peuvent ou ont pu les opposer. Une belle leon d'amitié qui perdure malgré les années qui passent !

* La comédie potache
Venise n'est pas en Italie
Benoit Poelvoorde et Valérie Bonneton en tête d'affiche, c'est ce qui m'a amenée à aller voir cette comédie dont j'attendais simplement de passer un moment de détente. Mission accomplie ! Certes ce n'est pas hilarant, mais on rigole quand même pas mal, et on désespère pour le pauvre Emile dont les parents sont à la fois envahissants et hors normes. Mais finalement, elle est attachante, cette famille. J'ai particulièrement aimé le lien entre les deux frangins !


Et à la maison !

* Adaptation d'un roman tout juste lu
Beignets de tomates vertes
Au programme du book-club de juin dans le coin, le thème fruits et légumes (non non, cherchez pas...). J'avais proposé ce roman dont j'entendais beaucoup de bien depuis longtemps et que j'ai vraiment, vraiment apprécié. Chronique d'un petit village d'Amérique où le KKK s'oppose aux forces vives qui défendent l'égalité et la liberté, c'est un très bon moment de lecture. J'ai été un peu moins convaincue par le film, qui ne fait pas forcément la part belle au personnage le plus fort et aussi celui que j'ai préféré dans le livre. Les images ont vieilli. A choisir entre les deux, plongez-vous plutôt entre les pages !

jeudi 7 mars 2019

Février 2019 en films !

Retard presque rattrapé, yeah ! Passons maintenant aux découvertes cinématographiques de février, qui, bien que moins nombreuses que le mois précédent, sont de qualité !


Au ciné en février

* La pépite 
Green Book
Un road-movie qui réunit un duo des plus détonnants, le très classe pianiste noir américain incarné par Mahershala Ali, et le volubile et peu distingué chauffeur campé par Viggo Mortensen. Mention spéciale à lui, d'ailleurs, pour ce rôle brillamment endossé d'un mec pas franchement ouvert qui évolue de belle façon au cours du film. Une plongée dans l'Amérique des années 60 dans ce qu'elle a de plus raciste et crassement intolérant. Un film qui rend furieux mais qui fait aussi sourire par moments... Une pépite, comme je disais.

* L'adaptation de roman
The hate u give
Je n'ai malheureusement pas eu le temps de lire le roman d'Angie Thomas avant de voir le film, qui m'a cependant beaucoup plu. Vu le même jour que le précédent, c'était journée à thème ! Changement d'époque, l'action se passe de nos jours, et dénonce le traitement des Noirs Américains par la police locale. Violent, injuste, et terriblement d'actualité, ce qui rend ce long-métrage d'autant plus glaçant. Impossible, devant ces images, de ne pas penser aux victimes récentes de ces débordements policiers intolérables... J'ai pleuré.


* Suite et fin de série
Dragons 3 : Le monde caché
Quel bonheur de retrouver les héros de cette saga qui a su me conquérir dès le premier opus. Une histoire de dragons, en même temps, c'était couru d'avance. Mais d'un film à l'autre, l'intrigue et les problématiques ont su se renouveler, et la qualité est restée. Ce volume 3 ne fait pas exception à la règle. Touchant, et très très beau visuellement (c'est rare que je regrette de ne pas être en IMAX 3D), contemplatif, même parfois... ce qui n'a pas semblé posé le moindre problème aux enfants présents dans la salle. Triste de quitter ce monde auquel je me suis attachée, mais la fin est digne.


* Les voies du net sont pénétrables
Ralph 2.0 
Du 1 ou du 2, lequel ai-je préféré ? Fin de ce suspense insoutenable initié il y a quelques jours. J'ai été plus sensible à cette suite, y reconnaissant de nombreux clins d’œil appartenant aussi bien au web, qu'aux jeux vidéos, ou au cinéma. Les références sont tellement nombreuses qu'il est impossible de les saisir en un seul visionnage. Un peu moins de princesses junior insupportables, remplacées par des princesses Disney hyper fun... Il y en a pour tous les goûts !


* Le plus British
La favorite
Un film à l'humour très outre-manche. Le rythme est lent, les trahisons entre les favorites se mettent en place pas à pas. Le spectateur se surprend à soutenir l'une, puis l'autre des prétendantes... Une belle histoire de manipulation à la cour ! La Reine est proprement insupportable, se comportant comme une gamine capricieuse incapable de gérer ses affaires (qui ne semblent pas l'intéresser outre mesure, d'ailleurs). Un rôle bien campé qui a d'ailleurs valu l'oscar de la meilleure actrice à Olivia Colman. A voir sans être complètement crevé·e.


* L'avant-première
Mon bébé
Branle-bas de combat émotionnel quand la petite dernière doit partir faire ses études au Canada, loin de sa vie, et surtout de sa mère. Sa mère, avec qui elle a une relation fusionnelle, et qui vit très mal le fait de voir sa cadette s'envoler de la maison, grandir, et laisser derrière elle une solitude annoncée. La relation entre les deux m'a touchée. J'ai vu LOL de Lisa Azuelos étant ado, ce film est un peu la suite logique à voir à 30 ans. Comme une saga avec laquelle on grandirait. Et en plus, on a pu voir Sandrine Kiberlain en vrai, là, juste devant nous. Quelle femme, quand même.



Le ciné à la maison !

* Sois fort et tais-toi
Moonlight
Comment se construire sainement et solidement, dans la vie, quand on grandit élevé par une mère toxico dans un ghetto de Miami ? Quand le moindre signe de faiblesse va être exploité pour rabaisser ? Impossible de faire autrement, se faire oublier ne dure jamais longtemps. Il faut être dur. Ne laisser filtrer que le côté musclé bling-bling et respecté. Ne surtout pas laisser voir un soupçon d'homosexualité. Un film très touchant, qui retrace la vie de Chiron, de l'enfance à l'âge adulte. Pas un film d'action, mais un très beau film qui mérite son oscar de meilleur film (2017).

dimanche 6 janvier 2019

Décembre 2018 en films !

Petit mois de ciné ! Une fois n'est pas coutume, c'est à la maison que j'ai vu le plus de films. Alors que nous a réservé cet ultime mois de 2018 ?


Au ciné ce mois-ci !

* Le plus poignant
Pupille
Sacré parcours du combattant que celui des futurs parents désireux d'adopter un enfant. Parcours bien mis en lumière ici, ainsi que le travail des équipes sociales qui s'efforcent de choisir le meilleur foyer pour chaque enfant. Un joli film, superbement porté par Gilles Lelouche, que décidément j'aime beaucoup... et que dire de Sandrine Kiberlain, elle aussi une raison suffisante pour m'envoyer voir un film au ciné !

* Le plus magique
Astérix : le secret de la potion magique
Assez marrant de voir un Panoramix sur le déclin ! Un épisode d'Astérix réussi, qui tord le cou aux clichés et archaïques traditions patriarcales. Un "road-trip" très fun à la recherche du successeur du druide détenteur du secret le plus convoité de la Gaule... J'avais peur d'être déçue, mais ce fut finalement une bonne surprise ! Comme d'habitude, ce sont les noms des personnages qui m'amusent le plus... on se refait pas. Seul bémol : la voix d'Elie Semoun que je ne supportais plus à la fin du film !


* Je suis trop vieille
Le Grinch
Dernier film de l'année et déception. C'est certes un joli conte de Noël, mais je le réserverais vraiment aux plus jeunes. Pour des adultes, pas de deuxième niveau de lecture, c'est convenu, prévisible, même si certains passages sont malgré tout touchants. Pas inoubliable, même portée par la magie de Noël !





Le ciné à la maison !

* Le plus British
Final Cut
Lors des funérailles d'un de leurs meilleurs potes, un groupe d'ami·e·s est invité à visionner un film que le défunt tournait en secret à l'aide de caméras cachées, sur... eux. Evidemment, les secrets des uns et des autres éclatent au grand jour non sans conséquences... C'est malaisant, la réalisation est très British... J'ai aimé !




* Celui qui s'appelle pareil mais qu'est pas pareil
Final Cut
Il est encore question de réalisation de films, de décès, mais le cadre est un peu différent dans ce long-métrage SF. Certaines personnes sont porteuses d'une puce électronique qui enregistre tout ce qu'ils/elles voient et entendent au cours de leur vie. Il est alors possible, et souvent demandé par la famille après leur décès, de réaliser un petit medley de leurs meilleurs moments... Bien sûr, l'éthique s'en mêle dès lors que les technicien·ne·s chargé·e·s de leur montage découvrent des épisodes peu glorieux dans la vie de la personne en question... Faut-il dès lors mettre en lumière les travers pour les dénoncer, ou est-il inutile d'accabler les proches en faisant le procès de quelqu'un qui ne peut plus se défendre ? Questions intéressantes ! Avec un Robin Williams loin des rôles comiques habituels, et ça lui va très bien !

* Le moins... habillé ?
L'inconnu du lac
Ce film a raflé de nombreuses récompenses au Festival de Cannes 2014, entre autres ceux de meilleur film, meilleur scénario, et meilleur acteur. Un jeune homosexuel tombe amoureux d'un beau ténébreux, qui s'avère rapidement être un meurtrier. Mais impossible pour autant de résister à l'attraction qu'il ressent... En parallèle, il se lie d'amitié avec un homme plus âgé, dépressif. Un film assez contemplatif, lent jusqu'à la dernière partie qui s'accélère un peu. A réserver aux amateur·ice·s d'attributs masculins qui ballottent. Une fin ouverte cependant qui redonne un peu d'intérêt.

* Découverte fortuite
Débarquement immédiat
Bof. Je suis tombée dessus pendant les vacances dans la famille, ça se regarde mais sans plus. Un flic chargé de reconduire les sans-papiers dans leur pays se fait embarquer dans des emmerdes pas possibles par son collègue, crétin obsédé... ce qui finit par lui causer du tort vis à vis de sa femme, après laquelle il va passer tout le film à courir. Les choses sont compliquées par le fait que l'homme qu'ils sont chargés de raccompagner leur en fait voir des vertes et des pas mûres... Succession de gags, essentiellement, avec quelques moments assez drôles quand même, disons ce qui est.

* Celui qui roule le plus
Margarita with a straw
Un film qui a l'avantage de mettre en avant le handicap, avec une handicapée moteur et une aveugle. Sont également abordées la bisexualité et la biphobie. J'étais sceptique, mais finalement le film n'est pas désagréable, même si, comme souvent, j'aurais aimé qu'il se termine autrement... Un film indien qui n'est pas une comédie musicale, et qui m'a rappelé quelques souvenirs de voyage, même si je ne me suis clairement pas baladée dans les mêmes milieux.

lundi 3 décembre 2018

Novembre 2018 en films !

Petit mois de novembre, la grisaille et la fatigue ont eu raison de la motivation à sortir en direction des salles obscures. Heureusement, parmi les 4 heureux élus qui m'ont fait me déplacer, un GROS, GROS coup de cœur !

Le top du top !

* Charismatique
Bohemian Rhapsody
Une énorme claque. Queen, on connait tous. Ou alors, on pense ne pas connaître, mais en entendant les chansons, on se rend compte qu'en fait, elles nous sont vachement familières. Celui que je connaissais moins, c'est Freddy Mercury, son chanteur emblématique. Et quelle découverte... Ce mec avait un charisme, un talent et un génie fous. Un culot, un sens du rythme, un côté novateur... Rami Malek est impressionnant de ressemblance et de justesse dans son rôle, et nous garde scotché·e·s de la première à la dernière minute de ce film entraînant et grandiose qui finit en apothéose. Les 30 dernières minutes ont été pour moi un temps de gros sanglots inextinguibles. Conquise.

Les autres

* Le plus malaisant
Le jeu
Une soirée entre potes, une idée à la con, et si tout le monde répondait aux messages et appels de tout le monde ? Forcément, ça dégénère... Entre secrets inavouables, grosses révélations et autres malentendus, ce huis-clos prend vite un tournant beaucoup moins drôle que prévu. Il en résulte une ambiance tendue au possible ! Mention spéciale pour la fin, dont je n'arrive pas à décider si j'ai adoré ou détesté...

* Quand les mots s'emmêlent
Un homme pressé
Luchini à lui seul suffit à me convaincre à aller voir ses films. Celui-ci n'est pas extraordinaire, l'intrigue est assez prévisible et j'ai regretté que le mélange des mots, comme on le voit chez certaines victimes d'un AVC, ne soit basé que sur l'homophonie. J'ai en revanche trouvé très touchant l'infirmier qui déploie une inventivité phénoménale pour essayer de séduire l'orthophoniste !


* Bal des niffleurs
Les Animaux Fantastiques 2 : Les Crimes de Grindelwald
On ne va pas se mentir, ce film doit énormément à sa réussite visuelle. Créatures, décors, costumes, c'est l'occasion de se replonger de plus ou moins loin dans le monde de HP. J'ai aimé les quelques recoupements avec la saga principale, retrouver Dumbledore et Fumseck, notamment... Mais globalement, le film aurait pu être nettement raccourci et plus recherché sur le plan scénaristique. Un bon moment quand même, mais bien loin des films qui m'ont conquise il y a des années !

mardi 2 octobre 2018

Septembre 2018 en films !

Septembre est déjà terminé, bon sang que ça passe vite... Pas mal de films que j'attendais pour cette rentrée, ce qui donne un bon bilan ciné !

Top de septembre !

* La comédie glaçante
Blackkklansman : j'ai infiltré le Ku Klux Klan
Une comédie bien menée signée Spike Lee, qui retrace une enquête historique. C'est drôle parce qu'on se moque du KKK, mais ça a quelque chose de terriblement malaisant. La scène où les membres regardent un film dénonçant les "nègres" m'a donné la nausée... Et les 5 dernières minutes sont juste parfaites. Il est temps de réagir...


* Retour à l'adolescence
Harry Potter à l'école des sorciers
C'était géniaaaal ! Génial de ré-entendre cette petite musique en début de film, génial de retrouver les personnages aussi jeunes, de les voir découvrir l'école, la magie, le quidditch. De ressortir spontanément toutes les répliques les plus agaçantes d'Hermione. Et de voir à quel point ils ont tous évolué entre le 1 et le 8. Je me suis régalée.

Et les autres !

* C'est la taille qui compte
Kin : le commencement
Film SF qui sert clairement d'introduction à une suite. Certains aspects sont un peu mystérieux (qui sont ces soldats obscurs ? D'où viennent-ils ?)... Le point le plus intéressant dans ce premier volet sous forme de road movie est le drame familial qui est à l'origine de tout, et les relations entre les différents membres de la famille, en particulier les frangins. Curieuse de voir la suite, mais l'attente ne sera pas insupportable non plus.

* La moyenne d'âge la plus élevée
Les Vieux Fourneaux
Fidèle adaptation de la BD éponyme, ce film décoiffe par l'acidité et la vivacité de ses dialogues. Les trois vieux sont plutôt réussis, avec une mention spéciale à Pierre Richard, qui campe un révolutionnaire presque aveugle que j'aimerais ne jamais croiser sur la route ! Non-dits, rumeurs, tous les fléaux qui minent les villages sont abordés, et c'est réussi ! La salle était colonisée par le 3ème âge. C'était extra de les entendre se marrer comme des baleines !

* I wanna be orange
Darkest minds : Rebellion
Sympathique film SF qui ne révolutionne pas les genres mais offre un bon moment de divertissement. Le groupe de gosses principal est attachant, les personnalités complémentaires. Coup de coeur pour la petite Suzume bien sûr. La fin ouvre sur une suite évidente, que j'irai voir ! C'est très conforme à la vague SF YA actuelle, mais j'aime ça, alors...



* Enjoy life, enjoy your relatives... Now !
Photo de famille
Il n'existe pas de famille parfaite au-delà des apparences mais celle-ci est quand même bien gratinée ! La grande sœur bohème, la petite sœur névrosée, le frangin bizarre, la mère psy et le père qui s'intéresse surtout aux jeunes secrétaires sexy... c'est un assemblage qui détonne. Mais les individualités se retrouvent et se confrontent quand il s'agit de décider comment s'occuper de la mamie qui défaille. Une histoire très juste de famille dysfonctionnelle qui m'a touchée, touchée... Mention spéciale à Solal, le gamin hyper lucide ! 


* Mi-figue mi-raisin
J'ai perdu Albert
Je ne suis pas une grande fan de Stéphane Plaza, que je trouve lourdingue et assez peu respectueux dans ses émissions immobilières. C'est donc sans rien attendre du tout que je suis allée à cette séance. Il en ressort quelques moments amusants, surtout en première moitié de film, et des réflexions en filigrane comme le respect de l'environnement et la sensibilisation au monde apicole. Le fait de vivre dans le présent, aussi... et la monétisation des dons, sujet qui, creusé, peut être passionnant. Pas de franche rigolade non plus, ni d'acteur·ice qui sort du lot, mais ça vide la tête.

Les sessions ciné maison... rattrapage communautaire, retour dans le passé, vol agité et excursion impromptue à la campagne



* Des faits réels dont on ne parle pas
Pride
Quand dans les années 80 de jeunes LGBTQIA+ décident de lever des fonds pour les mineurs en grève suite aux mesures de Margaret Thatcher, le geste est mal reçu. Du soutien de la part de pervers sexuels, très peu pour eux... Un combat pour changer les mentalités s'amorce alors, mettant en lumière toutes les contradictions et le ridicule des arguments des détracteurs. De l'énergie, de la volonté, beaucoup d'injustice... Un film à voir !


* La petite musique dont je ne me lasse pas
Harry Potter à l'école des sorciers & Harry Potter et la chambre des secrets
Pas besoin que je les présente, hein ? Je me suis relancée dans la saga avec le revisionnage du 1 au ciné. Belle idée de les projeter de nouveau, tant d'années après. C'est du bonheur ! :)


* Le film prévisiblo-touchant
Avis de mistral
Quand une fratrie de Parisiens, constituée de deux ados et d'un jeune garçon sourd-muet, est envoyée chez les grands-parents à la campagne, on sait que l'acclimatation va être compliquée. Surtout quand on n'a jamais vu son grand-père, qui est un homme pour le moins revêche au premier abord. Bien sûr, on devine que les uns et les autres vont s'apprivoiser grâce au petit dernier (super bouille, d'ailleurs). Evidemment, la situation va donner lieu à des rencontres amoureuses et des expérimentations diverses. Mais... Jean Reno quoi. Ce rôle lui va comme un gant. Je n'ai par contre pas été convaincue du tout par le jeu d'acteur des deux ados... Digne d'une mauvaise sitcom !

* Voyage agité 
Non-stop
Film conseillé par petit cous', alors comme il passait à la télé, je me suis lancée ! A mi-chemin entre film catastrophe et film d'action, je l'ai trouvé plutôt réussi. Comme toujours, les choses ne se déroulent pas comme prévu mais là j'ai trouvé que ça se produisait dans une direction originale. Où les héros n'en sont pas toujours... J'ai adoré chercher qui pouvait être le méchant... Un bon moment !

dimanche 9 septembre 2018

Juillet 2018 en films !

Très joli mois cinématographique dans la qualité des films vus. Les trois premiers sont excellents, courez-y si vous avez l'occasion. Et si vous n'avez pas l'occasion, créez-la parce que c'est vraiment vraiment bien ! 

Top 3 de juillet !

* Le plus révoltant
Parvana, une enfance en Afghanistan
A travers un dessin animé à l'esthétisme très réussi nous est contée l'histoire récente de l'Afghanistan et l'arrivée au pouvoir des Talibans. Les conditions de vie s'en sont bien sûr trouvées complètement chamboulées, particulièrement pour les femmes. Du jour au lendemain, elles se sont ainsi vues interdire de sortir seules (d'ailleurs, si elles pouvaient ne pas sortir du tout, c'était pas plus mal) et de prendre quelque décision que ce soit sans l'aval d'un homme responsable (père, frère, cousin...). La dureté de la punition en cas d'écart est hallucinante. Ce dessin animé est violent, mais nécessaire. Il m'a littéralement retournée. J'admire ces filles, ces femmes, capables d'autant de force et de courage pour contrevenir au destin qu'on a tracé pour elles...

* Le thème le moins abordé (et le plus surprenant !)
Tully
La dépression post-partum est un thème très peu évoqué, tant dans la vraie vie que dans les livres/films. Oh, on parle bien du petit coup de blues de la naissance, mais de la véritable dépression pas vraiment. Faut dire que ça jure avec l'événement-tant-attendu-et-merveilleusement-magnifique-qu'est-la-naissance-d'un-enfant. Dans Tully, Charlize Theron campe une maman au bout du rouleau après la naissance de son troisième enfant. Innombrables réveils nocturnes, gestion des premiers-nés, entretien de la maison... Très vite elle cède à la tentation d'engager une nounou de nuit. Un film juste, surprenant, qui m'a réservé une belle surprise à la fin.

* La bonne surprise
Hôtel Artemis
C'est moi où il n'y a quasiment pas eu de pub autour de ce film ? C'est quand j'ai vu que Jodie Foster était à l'affiche que je me suis dit que ça valait peut-être le coup d’œil, et grand bien m'en a pris ! Une super idée, un hôtel hôpital pour les plus dangereux criminels, mais quand même avec un règlement intérieur à respecter, faut pas pousser mémé dans les orties. Visuellement très au point, c'est une petite pépite !



Les autres !

* Le feel-good teen movie
Love, Simon
Une adaptation d'un roman de Becky Albertalli, je me devais d'y aller ! Je l'ai vu alors que j'étais en cours de lecture, mais l'envie de le voir a surpassé le reste. Résultat, un chouette teen-movie sur le coming-out. C'est un film qui, pour une fois, n'est pas larmoyant, et donne même une sacrée banane ! Simon a de la chance, je crois que tou·te·s les jeunes LGBTQIA+ auraient aimé recevoir les mêmes réactions que lui. Et maintenant, j'ai hâte et j'espère que The upside of unrequited sera adapté à son tour !

* Le remake féminin !
Demi-soeurs
Comment ne pas penser aux Trois frères en voyant la bande-annonce de ce film. Du jour au lendemain, 3 jeunes femmes d'horizons très différents héritent de leur père inconnu d'un appartement hors de prix dans un quartier parisien cossu. A première vue, ça fait rêver ! Sauf que bien sûr, les trois demi-sœurs ont des projets divergents, et des modes de vie diamétralement opposés qui vont compliquer la cohabitation en attendant de savoir quoi faire du bien. Beaucoup de clichés sur les religions mais chacun en prend pour son grade à égalité. Il en résulte un film qui fait sourire de temps en temps, sans être la révélation de l'année. Je n'attendais pas grand chose, je n'ai pas eu de merveilleuse surprise, mais je ne suis pas sortie déçue non plus. Conforme à la bande-annonce. 

* Le plus crispant
American Nightmare 4 : les origines
Je n'ai pas vu tous les opus de cette saga mais celui-là n'est pas d'une grande originalité dans le déroulement des événements. C'est le concept qui est intéressant : sous couvert d'évacuer la violence dans un quartier défavorisé, on légalise, pour une nuit, toutes formes de violence. Et pour motiver un max de gens, on les paye pour participer... Faut pas se leurrer, on espère bien qu'avec ça ils vont s’entre-tuer, et c'est ce postulat qui est flippant. Ainsi que tout le contexte politique sous-jacent.


* Le plus cliché
L'école est finie
Quand une bourgeoise parisienne est affectée dans un collège en pleine cambrousse, forcément, ça dépayse. On le sait, dans ce film, TOUS les clichés vont être présents. La gadoue, l'absence d'internet, les gens un peu chelous, les vaches... Evidemment, on sait aussi que l'indécrottable parisienne va tomber amoureuse du charmant prof de cambrousse. Mais on y va en sachant tout ça, et finalement, ça se laisse regarder !

* Film d'animation... pour enfants ?
Les indestructibles 2
Vu dans une salle bien bondée, et le moins qu'on puisse dire c'est que les gosses ont trouvé le temps long. Le film n'est pas inintéressant, Jack-Jack plutôt sympa, mais les stratégies commerciales et les considérations éthiques n'ont pas captivé le jeune public, ce qui s'entend. Seul moment où leur attention est captée de nouveau : une scène avec un peu de suspense, de l'obscurité, un peu de tension. Sinon, pas grand chose. Allez-y entre grands.




* Le plus rythmé
Break
Depuis 8 Mile, j'ai toujours adoré les films qui parlent de rap (jongler avec les mots, forcément...), de hip hop, de break dance. Je trouve que ce sont des disciplines qui ont quelque chose de très spontané. Celui-là m'a plu, surtout pour le côté entraînant et diablement rythmé. Y a pas à dire, ça donne envie de se bouger !


Les sessions ciné comblage de lacunes : action.

Disons-le. Je ne suis pas une iiiiinconditionnelle de films d'action un peu bourrins, où il y a plein de trucs qui explosent, plein de gens qui tirent avec des pistolets, plein de supers protagonistes qui vont sauver des otages en marchant sur les murs et en fabriquant des cordes de 30 mètres avec des bitonniaux pour fermer les sacs congélation.
Mais du coup, c'est vrai, j'ai des lacunes. De grosses lacunes. Ce j'essaie de combler avec des sessions à thème. Film du mois : Piège de cristal.



Moi : aaaaah, mais c'est ça, Die Hard ?
Ok, y a du boulot. 
Alors oui, on est en plein dans le genre "un mec tout seul va sauver d'innombrables gens avec un briquet et  une punaise". Mais il se trouve que ça prend pas trop mal. Bruce Willis jeune est déjà très convaincant, c'est un acteur que j'apprécie et ça aide beaucoup. Il y a assez peu de temps morts, beaucoup d'ingéniosité sans que ce soit complètement capillotracté à longueur de temps (comme un film vu en août dont je parlerai dans mon prochain bilan en retard). Franchement ? Je veux bien voir les autres.