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jeudi 18 octobre 2018

PLIB 2019

Après avoir vu passer pas mal de publications, articles et annonces concernant le PLIB 2018, dont la remise des prix doit avoir lieu samedi 13 octobre 2018 à Lyon, je me suis ENFIN lancée. Je ferai donc partie du jury du PLIB 2019, et je suis suuuper impatiente ! J'ai hâte de découvrir les titres proposés par les autres jurés, hâte de... enfin d'abord, je vous explique un peu ! 




Le PLIB, c'est quoi, comment ça marche ?

Le Prix Littéraire de l'Imaginaire des Blogueurs/Booktubers/Bookstagrameurs, c'est un prix ouvert à tous les amateur·ice·s de lecture présent·e·s sur une des plateformes ci-dessus. Pas d'effectif maximum, plus on est nombreux, plus c'est représentatif !
C'est un prix tout neuf, puisqu'il a été mis en place l'année dernière par Hélène Ptitelfe, Pauline Patatras, Céline Blaché et Yannick Huchard.

Plusieurs étapes à ce prix, se déroulant sur un an :
1. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 31 octobre 2018. Lors de cette étape, chaque juré propose 3 titres appartenant aux différents genres de l'imaginaire (fantasy, SF, fantastique) parus en 2018. Ces titres doivent être francophones.
2. Les jurés votent pour choisir 5 titres parmi tous ceux proposés.
3. Les jurés ont plusieurs mois pour lire les 5 titres proposés avant le vote final. Chacun des titres fait l'objet d'une chronique sur le ou les supports de prédilection de chacun·e.
4. Le vote final désigne le grand vainqueur, qui reste secret jusqu'à la dernière étape :
5. La remise du prix !

Pour plus d'infos sur le règlement, c'est par ici : >> Tout savoir sur le PLIB 2019 <<
Et si vous êtes convaincu·e·s et que vous voulez vous inscrire, c'est là : >> Je participe ! <<

Mes propositions !

Les titres proposés peuvent être des titres déjà lus et qui nous ont plu, ou des titres qui nous attirent beaucoup et que nous souhaitons découvrir/faire découvrir.
Mon choix s'est porté sur 3 titres signés par des autrices francophones que je connais déjà à travers d'autres titres, voici donc la proposition :

1. Terre de Brume, tome 1 : Le Sanctuaire des Dieux de Cindy Van Wilder 
(fantasy, jeunesse, Rageot, 288 pages)
J'ai quasiment tout lu de l'autrice belge, que j'adore, tant pour ses écrits que pour sa personnalité. Ce roman est son dernier bébé, et il me tarde de le découvrir ! 

Depuis le Bouleversement, cataclysme qui a recouvert son monde d'une brume toxique en ne laissant que de rares survivants, Héra vit à Taho dans le Sanctuaire de Prêtres de l'eau, où elle apprend à maîtriser la magie pour devenir guerrière. 
Au cours d'une mission, elle rencontre Intissar, une Sœur de Feu capable de communiquer avec les esprits. Intissar a bravé sa propre communauté pour venir avertir les habitants de Taho d'un terrible danger. Mais il est déjà trop tard : une vague de Brume, peuplée de créatures ni mortes ni vivantes, s'est levée... et frappe le Sanctuaire. Et elle frappera encore. Héra et Intissar s'allient afin d'empêcher leur monde de sombrer dans l'oubli.


2. Le Dieu-Oiseau d'Aurélie Wellenstein 
(fantasy, Scrineo, 352 pages)
J'ai découvert cette autrice récemment avec Le Roi des Fauves. Son récit, très noir et assez original, mâtiné de mythologie nordique, avait su me convaincre. Ce roman a l'air tout aussi sombre et me tente beaucoup !

Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l'île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d'orgie où les vainqueurs peuvent réduire en esclavage, tuer, violer, et même dévorer leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils du chef de clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d'avenir est de participer à la compétition de «l'homme-oiseau», afin de renverser l'équilibre des pouvoirs en place et de se venger. Qui du maître ou de l?'esclave va remporter la bataille ? Quel enjeu pour les habitants de l'île ? Quel est le prix à payer pour la victoire ?

3. Les Nuages de Magellan d'Estelle Faye 
(SF, jeunesse, Scrineo, 274 pages)
Découverte grâce à la trilogie de La Voie des Oracles (tome 1 ici) que j'ai dévorée, j'ai suivi de près les nouvelles parutions de l'autrice. Les Seigneurs de Bohen, finaliste du Plib 2018, m'attend d'ailleurs dans ma PAL ! Mes connaissances en SF sont bien plus limitées qu'en fantasy, c'est donc pour élargir mes perspectives et découvrir une nouvelle facette d'Estelle Faye que j'ai choisi ce troisième titre.

27ème siècle. L’Humanité s’est étendue à toute la Voie Lactée. La nouvelle frontière, ce sont désormais les Nuages de Magellan, mais les Compagnies ont fini par renoncer à tout projet de colonisation, préférant les affaires aux rêves d’exploration spatiale. Deux siècles auparavant, l’humanité a pourtant maîtrisé l’énergie sombre, une ressource quasi illimitée, mettant ainsi fin aux guerres pour les énergies fossiles. Ont suivi plusieurs siècles de liberté, d’exploration, d’avancées… Puis, insidieusement, de nouveaux jeux de pouvoir et d’influence se sont mis en place, conduisant à la multiplication des hors-la-loi. Depuis, un mythe court la galaxie : des pirates auraient créé sur Carabe, une planète perdue, une république idéale, hors d’atteinte du pouvoir des Compagnies. Dans l’un des derniers postes frontières avant les Nuages, Dan, une jeune serveuse idéaliste, chante du blues dans un bar pseudo texan tout en rêvant d’aventures stellaires. Elle est fascinée par Mary, une cliente taciturne dont on dit qu’elle serait peut-être une ex-pirate… Les Nuages de Magellan n’ont pas dit leur dernier mot !

Les finalistes 2018

Juste histoire de satisfaire la curiosité des un·e·s et des autres, voici les 7 finalistes du Plib 2018 !


Et on vient tout juste de l'apprendre, alors voilà le grand vainqueur du PLIB 2018 :


Félicitations à Ariel Holzl, qui restera dans l'histoire comme le 1er nom associé au PLIB. Et ça, c'est classe !

samedi 6 août 2016

La Voie des Oracles, tome 3 : Aylus d'Estelle Faye

      Plus de succès cette fois avec ce nouveau partenariat Livraddict (on ne s'en lasse pas !), avec le troisième et dernier tome de La Voie des Oracles, superbe trilogie signée Estelle Faye. Merci Scrinéo qui publie cette série, maison d'édition avec laquelle les bonnes expériences se multiplient.


Edition : Scrineo
Année de parution : 2016
Nombre de pages : 316 pages
Genre : fantasy jeunesse







Synopsis :
Une fois n'est pas coutume, et parce que spoiler c'est gâcher, je ne partage pas le synopsis officiel... Je vous  déconseille d'ailleurs de lire la quatrième de couverture avant d'avoir lu les deux premiers tomes.

Mon avis
      La magnifique couverture d'Aurélien Police, une fois de plus, annonce la couleur : cet ultime tome sera beaucoup plus sombre que les précédents. Fini les douces couvertures ocres, c'est le noir qui domine.

      Si vous avez lu les tomes précédents il y a longtemps, vous serez probablement déstabilisés par le début de celui-ci. Et pour cause : le lecteur se trouve projeté dans un monde qui a bien changé. De mon côté, je venais de finir le tome 2. La suite m'a donc paru parfaitement logique et brillamment choisie.

      Difficile, en revanche, d'en parler sans spoiler méchamment les derniers événements du tome 2. Je resterai volontairement assez vague pour préserver le plaisir à venir des futurs lecteurs qui pourraient avoir l'idée de venir jeter un œil ici avant de plonger dans cette aventure romaine...

       Le voyage est toujours au centre de l'histoire, dans ce nouvel opus. Estelle Faye continue de nous faire découvrir de nouveaux horizons, faisant cette fois la part belle à l'île de Britannia. De nouveaux cultes, de nouveaux peuples sont offerts à notre connaissance. Pas toujours simple de s'y retrouver parmi tous ces dieux, celtes, carthaginois, romains... un conseil, portez la plus grande attention à ces personnages quand vous les croisez, pour vous éviter des interrogations ultérieures ! Pour ma part, j'avais été prévenue par les copinautes, cela ne m'a donc pas posé de problème particulier.

       Le contexte, également, est un peu différent. Les Chrétiens ne sont plus à la fête, les dieux romains ont quant à eux trouvé un nouvel éclat. Pas toujours pour le plus grand plaisir des principaux intéressés, d'ailleurs. Les devins sont au pouvoir, la face du monde en est complètement modifiée. Plus personne n'est maître de son destin. L'auteur démontre intelligemment qu'aucun excès n'est bénéfique, un message qu'il n'est pas inutile de rappeler dans le contexte mondial actuel.

       Les personnages ne sont pas en reste puisqu'on les découvre sous un nouveau jour, en particulier le trio Thya, Aylus, Enoch. J'avais déjà apprécié leur développement dans les deux premiers, la surprise a été très agréable dans celui-ci. La part de mystère ajoutée par le nouveau personnage de l'Oracle brûlée, dont on ne sait pas exactement sur quel tableau elle joue, ajoute encore un surcroît d'intérêt. Que du bon, que du bon !

       L'écriture n'est pas en reste, puisque bien qu'estampillée jeunesse, cette saga profite de l'écriture agréable et parfaitement appréciable par tous publics d'Estelle Faye, qui a su me donner envie de la suivre de près.

       Enfin, la fin... et quelle fin ! A la lecture des premiers chapitres, je me suis beaucoup interrogée sur ce que l'auteure nous offrirait. Avec un soupçon d'inquiétude, je dois avouer, que l'issue choisie ne verse dans la facilité. Eh bien non. Elle m'a parfaitement satisfaite, parce qu'elle est amenée habilement, et qu'elle fait la part belle à la réflexion sur la suite. 
La conclusion ?  Je vais quitter à regrets ces plus ou moins attachants protagonistes. La Voie des Oracles conserve son intérêt d'un bout à l'autre, et même plus : avec Aylus, Estelle Faye a su conclure sa trilogie d'une bien belle façon qui relance l'intérêt des lecteurs. Bravo !

jeudi 20 novembre 2014

La voie des oracles, tome 1 : Thya d'Estelle Faye


Alors que je n’avais pas eu le temps de me pencher sur les partenariats depuis un certain temps, voilà qu’un soir Livraddict nous propose quelques pépites de chez Scrinéo… Ayant eu de très bons retours sur un certain nombre de leurs romans, encourageant des auteurs de fantasy français, je me lance dans la découverte des titres du jour. Un résumé attire alors particulièrement mon attention : celui de La Voie des Oracles, tome 1 – Thya d’Estelle Faye. De la fantasy installée dans la Rome antique, voilà qui a tout pour me plaire...
 


Edition : Scrinéo
Année de parution : 2014
Nombre de pages : 337 pages
Genre : fantasy, jeunesse, fantastique







Synopsis
La Gaule, au début du cinquième siècle après Jésus-Christ.
Cerné par les barbares, minés par les intrigues internes et les jeux malsains du pouvoir, l'Empire romain, devenu chrétien depuis peu, décline lentement.
Dans une villa d'Aquitania, perdue au milieu des forêts, vit Thya, seize ans, fille du général romain Gnaeus Sertor. À cinq ans, elle a manifesté pour la première fois des dons de devin. Mais dans l'Empire chrétien, il ne fait plus bon être oracle, et à cause de ce secret qu'elle doit garder, Thya est devenue une adolescente solitaire, à l'avenir incertain.
Lors d'une des visites en Aquitania, Gnaeus tombe sous les coups d’assassins à la solde de son fils Aedon qui souhaite s'emparer de son siège au sénat. Il est ramené à la villa entre la vie et la mort et Thya cherche dans ses visions un moyen de le sauver. Son don lui permet d’apercevoir la forteresse de Brog, dans les montagnes du nord, là où, autrefois, Gnaeus a obtenu sa plus grande victoire contre les Vandales. Elle comprend alors qu'elle doit s’y rendre et s’enfuit dans la nuit.

Sa route sera pavée de rencontres, Enoch, un jeune et séduisant barbare, ou encore un faune, un être surnaturel issu du monde païen, et Thya va évoluer et découvrir un monde en mutation qui n'est pas exactement celui que lui décrivait son père…

Mon avis

            Dès les premières pages, le lecteur est propulsé dans l’intrigue par un événement violent : Sertor, le père de l’héroïne, est victime d’une tragique attaque… voilà qui commence bien. L’accroche est faite, il nous faut en savoir plus sur les coupables, et le devenir de la jeune femme !

            Ce premier tome de La voie des oracles est avant une superbe galerie de personnages brillamment dépeints par l’auteur. Chacun d’eux est travaillé, possède une personnalité marquée et non dépourvue d’une certaine part de secret. Il est parfois difficile, de prime abord, de déterminer qui sera digne de confiance…
            Thya est l’élément central. Jeune demoiselle ayant grandi à l’abri des regards dans une grande villa où elle a progressivement développé ses talents d’oracles, elle n’a aucune connaissance du monde extérieur ni des relations sociales entre individus. Il en résulte un caractère assez brut de décoffrage, nature, et terriblement attachant. Très liée à son père, son principal point de repère, elle remet sa vie en question suite à son agression et décide de partir pour Brog suite à une vision un peu floue…
            Enoch devient son premier compagnon de route, c’est un peu son contraire. Maquilleur de profession, il vit dans le monde des apparences. Grand séducteur, son comportement ne manque pas de dérouter, voire d’exaspérer la demoiselle. Mais au-delà de cette façade, il cache d’anciennes et profondes blessures… et se révèle un personnage vraiment digne d'intérêt.
            Mettius les rejoint par la suite et amène la composante chevaleresque du trio. Ancien soldat ayant servi sous les ordres du père de Thya, il est resté très marqué par ses hauts faits d’arme. A travers sa nouvelle mission d’escorte, c’est un peu ses anciennes campagnes qu’il revit.
         Voilà donc notre groupe de protagonistes formé et paré pour l’aventure ! Autour d’eux gravitent bien d’autres individus, parmi lesquels quelques-uns sont notables. Aedon, tout d’abord, l’imbuvable grand frère que ni l’honneur, ni l’amour de sa famille n’étouffent. Sertor, le papa, grand général, qui bien que cloué au lit reste très présent au fil des pages. Enfin, comment ne pas mentionner les créatures fantastiques qui apparaissent régulièrement, comme les faunes, les ondines, ou les dieux païens !

            Tous ces personnages évoluent dans un monde en pleine transition, c’est ce qui fait toute l’originalité de ce roman. L’histoire se déroulant au 5ème siècle, l’empire romain a laissé derrière lui ses plus belles heures, et la religion païenne cède progressivement la place à la religion chrétienne. Avec ces deux croyances, ce sont deux modes de vie qui s’opposent, mais le tableau ne serait pas complet sans les barbares qui tentent de s’immiscer en Gaule !
            A la suite de Thya et ses amis, c’est donc à travers un pays en pleine mutation que nous voyageons, empruntant tantôt les grandes voies romaines, tantôt coupant à travers bois, tantôt voguant sur les flots… L’occasion aussi de redécouvrir nos villes quelques siècles plus tôt, et surtout leur rapport de taille, qui a bien changé !

            L’intrigue est bien menée, bien que les rebondissements soient parfois prévisibles. Magie, divination, prédictions sont très présentes, avec toutes les difficultés d’interprétation qu’elles impliquent. Ainsi, même si nous partageons les visions de la jeune oracle, le déroulement de l’avenir n’est pas toujours évident. Le récit s’avère être un mélange efficace entre passé, qui a manifestement laissé des traces chez tous les protagonistes ; présent, incertain, déstabilisant, parfois violent ; et futur, qui constitue un guide en pointillé.

            La fluidité de la lecture ajoute encore au plaisir qu’on a à lire ce premier opus. Le vocabulaire est riche et élégamment choisi, comme quoi littérature young adult n’implique pas forcément écriture simpliste. Les chapitres sont courts et s’enchainent agréablement, entrainant le lecteur toujours plus avant dans l’histoire, avide de savoir ce qu'il adviendra ensuite à ces attachants personnages!

            En résumé, un grand merci à Scrinéo et Livraddict pour la découverte de ce premier tome qui annonce une très bonne série à suivre ! Il me tarde maintenant de lire la suite, pour enfin connaître l’évolution des personnages, et en savoir plus sur ces mondes qui s’opposent. Ce mélange entre fantasy et antiquité est une vraie réussite, forme et fond sont au rendez-vous… foncez !

jeudi 27 décembre 2012

La dernière lame d'Estelle Faye

Commençons par remercier Livr@ddict et les éditions Le pré aux clercs qui, à l'occasion du lancement de la collection Pandore, m'offrent mon tout premier partenariat avec La dernière lame d'Estelle Faye !

Synopsis : 
Un monde qui ressemble à notre Renaissance, menacé par la montée des océans grouillant de créatures maléfiques, où règne la violence, la famine et la misère. L’Église des Cendres prospère sur tout ce désespoir, menée par la mystérieuse Marie aux yeux verts. Dans une des dernières villes émergées, Joad tente d’apaiser les souffrances et se prépare à affronter l’Armée des Cendres. Joad et Marie vont s’engager dans une course dont l’enjeu n’est rien de moins que le sort du monde.

Mon avis :
Le concept est assez intéressant, l'auteur revisite les guerres de religions sur fond de montée des eaux. En effet, l'Apocalypse étant proche, l'Église des Cendres misogyne au possible mais néanmoins menée par une femme (les voies du Seigneur sont impénétrables ^^), part en croisade pour conquérir le monde et éradiquer les autres cultes au passage... Toute ressemblance avec des faits passés ou existants me semble parfaitement volontaire ;)

Coté personnages, nous suivons successivement plusieurs figures qui seront rapidement amenées à se croiser. Je trouve mon bonheur avec des héros atypiques bien qu'ayant certains points communs. Nous suivons des Sans-mémoire ayant perdu une partie de leur personnalité d'origine en même temps que leur passé : un manchot-unijambiste et une demoiselle recouverte d'une étrange armure de cendres qui lui fait une seconde peau.
Par contre certains personnages secondaires on un goût de déjà vu pour moi, avec par exemple des mutants s'étant adaptés à la rapide montée des eaux qui me rappellent ceux que j'avais rencontrés dans le film Waterworld (de K. Reynolds avec K. Costner) sorti en 1995.

Le style est, quant à lui, efficace bien que quelques (rares) concordances de temps un peu hasardeuses et la brutalité des ellipses (7 et 50 ans) m'aient parfois un peu déstabilisée.

En bref, un roman bien sympathique, peut être à réserver à un public moins imbibé de fantasy ou un peu plus jeune que moi (sur le site de l'éditeur le roman est ciblé adolescents ou young adult, je me sens vieille ! ).